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	<title>l'oeil sauvage</title>
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	<description>L'oeil sauvage production documentaires de cr&#233;ation, films institutionnels, court-m&#233;trage, Bernard Bloch, Fr&#233;d&#233;ric F&#233;raud</description>
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		<title>l'oeil sauvage</title>
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		<title>Rouge Gorge</title>
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		<description>&lt;p&gt;&#171; Un jour, j'ai ouvert ma bouche et un son &#233;trangement grave est sorti, je me suis mise &#224; chanter. J'ai dans&#233; en suivant mes rythmes gutturaux. Plus tard, j'ai d&#233;couvert un disque des chants de gorge inuit. J'ai reconnu ma corde vocale. &#187;&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un son grave, saccad&#233;, interrompu par des souffles courts : le chant de gorge inuit. Depuis que j'ai sorti ce son de ma gorge naturellement, il y a une quinzaine d'ann&#233;es, je me sens interpell&#233;e par le peuple inuit. J'ai m&#234;me la certitude d'en faire partie. C'est d&#233;mesur&#233;, car je ne connais rien &#224; ce peuple. Il y a comme une intuition que je veux mettre &#224; l'&#233;preuve. C'est aussi l'indice le plus po&#233;tique d'un sang m&#233;tis cach&#233; qui circule dans ma famille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La marque la plus visible du m&#233;tissage est ma peau. Sa couleur bronz&#233;e est diff&#233;rente de celle de ma s&#339;ur et de mon fr&#232;re, elle se rapproche de celle de ma m&#232;re, tout en &#233;tant encore plus matte. Et c'est une peau de cuir. Je marche pieds nus sans me faire mal, je supporte les temp&#233;ratures extr&#234;mes et je n'ai jamais eu le moindre coup de soleil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon p&#232;re est Qu&#233;b&#233;cois. Ma m&#232;re est Fran&#231;aise. J'ai officiellement les deux nationalit&#233;s. Ma famille est &#224; cheval entre deux continents depuis 1930. Je suis n&#233;e &#224; Montr&#233;al et je vis &#224; Paris depuis quatre ans. Je n'arrive pas &#224; r&#233;pondre simplement &#224; la question de ma r&#233;elle filiation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'o&#249; viens-tu ? Cette premi&#232;re interrogation est le point de d&#233;part du film, elle correspond &#224; un vieux &#171; secret de famille &#187; qui va me mener jusqu'au p&#244;le Nord &#224; la rencontre du peuple Inuit. Ma porte d'entr&#233;e : l'apprentissage du chant de gorge comme immersion dans une culture loin de tous mes rep&#232;res.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Surabhi, une famille sur sc&#232;ne depuis 125 ans </title>
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		<dc:date>2012-07-04T08:14:35Z</dc:date>
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		<dc:creator>Administrator</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Dans une grande ville moderne de l'Inde, une famille d'acteurs continue une tradition th&#233;&#226;trale vieille de 127 ans. Les soixante-cinq membres de la famille Surabhi, qui jouent des pi&#232;ces ancestrales issues de la mythologie et du folklore, avec force musiques, costumes et effets, sont invit&#233;s &#224; participer &#224; un festival en France.
Comment une forme d'art th&#233;&#226;tral anachronique survit-elle en plein centre d'une ville indienne tourn&#233;e vers la globalisation ? En quoi le spectateur occidental peut-il &#234;tre attir&#233; par un th&#233;&#226;tre rustique, aux antipodes des sc&#232;nes modernes ?&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la ville de Hyderabad en Inde du Sud, une compagnie th&#233;&#226;trale, constitu&#233;e des membres d'une seule et m&#234;me famille, se produit sur sc&#232;ne depuis 127 ans. A quelques kilom&#232;tres des bureaux les plus modernes de la cybercit&#233;, les 65 membres de la famille Surabhi jouent des pi&#232;ces ancestrales, issues de la mythologie et du folklore, faites de chants, de danses, de tableaux hauts en couleurs, &#233;maill&#233;s de &#171; Deus ex machina &#187;, p&#233;tards, de d&#233;mons et divinit&#233;s multiples et contrast&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;	La grande famille vit sur place dans des habitations faites de t&#244;le autour du th&#233;&#226;tre sur un sol en terre battue. Le documentaire s'immerge dans le quotidien de Surabhi, dans les coulisses qui sont aussi les lieux de vie, sur la sc&#232;ne qui sert parfois de salon pour la &#171; tribu &#187;. Le chef de famille, R. Nageshwar Rao dit Babji, affirme que le th&#233;&#226;tre et la vie ne peuvent pas &#234;tre s&#233;par&#233;s. Le film accompagne Babji, menant sa troupe dans la vie de tous les jours, moments simples de partage, aussi bien que dans l'activit&#233; professionnelle, autour des r&#233;p&#233;titions et discussions techniques, s&#233;ances de maquillage et de peinture de fond de sc&#232;ne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;	Babji r&#233;pond aux questions des jeunes. Homme sage, il les rassure avec sa force de conviction. Tous l'admirent et le respectent. Est-ce pour cela qu'ils continuent la tradition ? Jai, qui termine son master de management, interpr&#232;te un prince mythologique et passe deux heures &#224; se maquiller avant de rentrer sur sc&#232;ne. Sravan, jeune informaticien, revient sur les planches de l'ancien th&#233;&#226;tre et nous ouvre les portes de l'univers Surabhi. Quelle est la motivation profonde qui incite ces jeunes &#224; rester ou revenir au th&#233;&#226;tre malgr&#233; les maigres recettes de la troupe ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Festival &quot;Passages&quot; &#224; Metz a choisi de faire venir quarante-cinq personnes de cette famille pour sa prochaine &#233;dition en 2013. Une occasion de se confronter &#224; un autre public, pour l'ouvrir aux myst&#232;res d'un th&#233;&#226;tre nourri de mythologie et des l&#233;gendes du Mahabharata et de l'Inde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film suit la troupe familiale &#224; l'occasion de son grand d&#233;placement vers la France en mai 2013. Ce sera sa premi&#232;re sortie de l'Inde. Quel accueil le public occidental r&#233;servera-t-il &#224; ce th&#233;&#226;tre archa&#239;que, aux antipodes des sc&#232;nes modernes ? Comment les acteurs indiens vivront-ils la rencontre avec les autres formes th&#233;&#226;trales du Festival, comment se comporteront-ils face au climat et &#224; la nourriture non v&#233;g&#233;tarienne ? Quelles seront les r&#233;percussions au sein de la troupe de l'accueil du public occidental, non initi&#233; ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La cour de ma m&#232;re</title>
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		<description>&lt;p&gt;Souleymane Koly, un metteur en sc&#232;ne et chor&#233;graphe renomm&#233; en Afrique de l'Ouest, alias le personnage de Kuma, travaille avec sa troupe &#224; la mise en place d'un spectacle dans une cour africaine.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; On parle en Europe de la polygamie comme une relation misogyne et archa&#239;que, mais moi, j'ai grandi dans une cour traditionnelle dans laquelle vivaient plusieurs femmes. La maladie de ma m&#232;re a fait que j'ai &#233;t&#233; recueilli, enfant, par l'une de ses co&#233;pouses. La cour, ce lieu de vie des femmes, ce lieu o&#249; s'exerce leur &#171; pouvoir de pagne &#187;, o&#249; se r&#232;glent leurs conflits mais o&#249; se joue &#233;galement la solidarit&#233; africaine, est un lieu qui m'a permis de ne pas trop souffrir de l'absence de ma m&#232;re. Aujourd'hui, le mod&#232;le individualiste prend de l'importance, m&#234;me en Afrique. La cour, comme celle que j'ai connue enfant, tend peu &#224; peu &#224; dispara&#238;tre, emportant avec elle des valeurs africaines ancestrales. Je voudrais faire ce film pour rendre hommage &#224; cette cour, o&#249; vivent les femmes, o&#249; elles enfantent, o&#249; elles &#233;l&#232;vent ensemble les enfants, o&#249; elles travaillent et r&#232;gnent sur un monde clos et en m&#234;me temps ouvert au monde, selon des modalit&#233;s que je voudrais d&#233;crire attentivement. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Olimbos, lettre &#224; Sofia</title>
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		<dc:creator>Administrator</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Les Olympiotes ont fait de leur village grec, isol&#233; et enclav&#233;, un lieu de ressourcement id&#233;al pour leur diaspora. Chaque &#233;t&#233;, diff&#233;rentes g&#233;n&#233;rations d'&#233;migr&#233;s viennent r&#233; enchanter ce village o&#249; sont maintenues intactes des traditions culturelles remontant aux temps archa&#239;ques. Des coutumes de transmission, pr&#233;serv&#233;es avec acharnement au village comme &#224; l'&#233;tranger, sont autant de m&#233;taphores de la force vitale du groupe, de sa lutte contre la d&#233;possession de soi. La mort de ces traditions &#233;quivaudrait &#224; la disparition de la communaut&#233; elle-m&#234;me, c'est pourquoi ce patrimoine culturel subsiste avec son immense part de d&#233;fi !&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Olimbos, village situ&#233; au nord de l'&#238;le grecque de Karpathos entre la Cr&#234;te et Rhodes est un endroit singulier, obs&#233;dant, oriental, qu'on ne peut oublier. Cach&#233; dans les montagnes, le village semble sculpt&#233;, c'est un d&#233;cor dans lequel il faut faire l'effort d'entrer parce que la communaut&#233; humaine qu'il abrite ne se donne pas au premier venu.
Cette &#238;le situ&#233;e au sud de l'Europe r&#233;gi pendant des si&#232;cles par la loi byzantine para&#238;t en 2012 loin de nos modes de vie occidentaux et pourtant l'intelligence collective qui s'y d&#233;ploie nous invite &#224; reconsid&#233;rer nos formes d'&#233;changes sociaux. Ce qui frappe en regardant vivre les Olimbiotes, ce sont leurs traditions, ils ont su les conserver, elles maintiennent la coh&#233;sion sociale, rendent leur culture vivante, contribuent &#224; mettre en place des strat&#233;gies de survie efficaces.
En ces temps de crise &#233;conomique que devient cette communaut&#233; ?
Les strat&#233;gies de survie : nourriture frugale, vie aust&#232;re, acceptation de durs travaux quotidiens &#8230; mises en place et perp&#233;tu&#233;es au cours des si&#232;cles prot&#233;gent elles les habitants ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce village, construit en h&#233;micycle, abrite plusieurs espaces o&#249; se produisent des chanteurs, musiciens, danseurs en costume local. Au coeur de ce th&#233;&#226;tre, selon les moments chacun joue un r&#244;le, tant&#244;t sur le devant de la sc&#232;ne, tant&#244;t dans l'ombre. Ces habitants acteurs r&#233;p&#232;tent fr&#233;quemment et s'entra&#238;nent d&#232;s leur plus jeune &#226;ge. Par ailleurs, une ostensible dramaturgie est &#224; l'&#339;uvre dans les mantinades chant&#233;es par les a&#232;des locaux : po&#233;sies improvis&#233;es destin&#233;es &#224; r&#233;soudre les conflits et exalter les r&#233;ussites des membres de la communaut&#233;.
Ce th&#233;&#226;tre autarcique a une fonction m&#233;morielle : rappeler aux habitants l'Olimbos d'hier et d'avant hier&#8230;et d'aujourd'hui.
A Olimbos les rassemblements ritualis&#233;s (glendia) ont lieu principalement l'&#233;t&#233; et au moment de la P&#226;ques orthodoxe, ils cr&#233;ent des liens solides entre tous qu'ils soient jeunes ou vieux, qu'ils vivent en permanence au village ou qu'ils appartiennent &#224; la diaspora dispers&#233;e &#224; travers le monde par l'&#233;migration. Les mantinades (po&#233;sie improvis&#233;e jouant un r&#244;le de m&#233;diateur social) sont issus d'une tradition qui avait cours il y a plusieurs si&#232;cles dans toutes les &#238;les de la M&#233;diterran&#233;e, Olimbos est un des rares villages &#224; en avoir conserv&#233; la pratique. D'ailleurs, le dosage des figures &#224; l'&#339;uvre dans les mantinades est extr&#234;mement complexe : sur la m&#234;me base le chanteur soliste doit r&#233;aliser le meilleur compromis possible entre le sens des mots, la m&#233;lodie et le rythme. Il s'agit de prouesses individuelles destin&#233;es &#224; valoriser l'imagination, l'auto apprentissage et la concentration mais ces coutumes consolident surtout le sentiment d'appartenance &#224; cet univers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;In 2012, Olimbos seems far from our western customs and yet its collective intelligence invites us to reconsider our forms of social exchange.
Olimbos, a village in the Greek island of Karpathos is a unique place because it hosts a human community that at first sight appears strange. Olimbian customs create strong ties among all villagers young or old, as well as people from the diaspora located around the world for over a century.
Two friends, Sofia the Greek ethnologist, who did not return to Olimbos for a long time, and Dominique the French film maker dialogue about two questions :
Is the identity of the Olimbian community now threatened ? What happens to the village in this time of economic crisis ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Au pays des Houtsoules</title>
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		<description>&lt;p&gt;C'est une terre o&#249; le paganisme est encore pr&#233;sent, l&#224; o&#249; le monde magique se m&#234;le au quotidien le plus trivial. C'est &#231;a le pays des Houtsoules.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Ukraine, dans les Carpates Orientales, non loin de la fronti&#232;re roumaine, hongroise, polonaise et slovaque, trois familles de musiciens, vivent et se croisent autour de la ville de Rakhiv. Une famille houtsoule (montagnard ruth&#232;ne), une famille tsigane et une famille juive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces trois portraits familiaux s'entrem&#234;lent autour d'une colonne vert&#233;brale constitu&#233;e de f&#234;tes, de rituels et d'un mariage o&#249; les musiciens se relaient toute la nuit et o&#249; les langues se m&#233;langent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; travers ces familles, je souhaite &#233;voquer l'ancienne Galicie, contr&#233;e mythique et l&#233;gendaire, l&#224; o&#249; une pl&#233;iade d'&#233;crivains et de po&#232;tes ont v&#233;cu. Sur cette terre des Carpates, de si nombreuses cultures et ethnies se sont crois&#233;es au d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, ce qui fit d'elle une curiosit&#233; presque in&#233;gal&#233;e ailleurs en Europe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est &#224; partir des chansons interpr&#233;t&#233;es tout au long du film que nous comprenons le regard que porte chaque communaut&#233; les unes envers les autres et que le r&#233;cit d'une fragile cohabitation se tisse, la musique &#233;tant le seul terrain commun d'entente et d'admiration des trois familles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les Carpates Orientales, nous sommes au c&#339;ur de l'Europe. Un point sensible et douloureux, un territoire embl&#233;matique de notre continent o&#249; le devoir de m&#233;moire n'a pas commenc&#233; : les paroles des chansons nous d&#233;voilent le pass&#233; de cette r&#233;gion d&#233;vast&#233;e par la seconde guerre mondiale et la purification ethnique. Une contr&#233;e encore aujourd'hui reli&#233;e &#224; d'incroyables superstitions et croyances populaires, source d'inspiration des musiciens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Au pays des Houtsoules &#187; prendra la forme d'un voyage, o&#249; les photographies se confronteront au mouvement des images, pour nous conduire au c&#339;ur d'un autre temps, entre pass&#233; et pr&#233;sent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Land of the Hutsuls&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;In the Eastern Carpathians of Ukraine, not far from the Romanian, Hungarian, Polish and Slovakian borders, three families of musicians live and interact around the village of Rakhiv - a Hutsul family of Ruthenian highlanders, a Romani family and a Jewish family.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;These three family portraits are woven around the film's backbone of festivities, rituals and a wedding, during which the musicians take turns to play through the night amid a mixture of different languages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I would like these portraits to conjure up the former province of Galicia, a mythical and legendary land from where so many writers and poets hail. As the crossroads of so many cultures and ethnic groups at the beginning of the 20th century, this region of the Carpathians was a phenomenon that was unrivalled almost anywhere else in Europe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;It is the songs performed throughout the film that will give us an insight into how each community views the others and tell the story of their fragile cohabitation, music being the only common ground and source of mutual admiration between the three families.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The Eastern Carpathians lie at the heart of Europe. It is a sensitive and painful place, a territory that is symbolic of our continent where the duty of remembrance has yet to begin. The songs' lyrics reveal the history of an area left devastated by the Second World War and ethnic cleansing, a land that still harbours incredible superstitions and popular beliefs that are a source of inspiration for these musicians.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8216;In the Land of the Hutsuls' will take the form of a journey that takes us back into a different age, suspended between the past and the present, through a combination of photographs and moving pictures.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Test</title>
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		<description>&lt;p&gt;Ceci est un test&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.oeilsauvage.com/spip/test.html" rel="directory"&gt;Test&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Test pour le multilinguisme&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>PROJECTIONS A VENIR</title>
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		<description>LA CLE DE LA CHAMBRE A LESSIVE, long-m&#233;trage de Floriane Devigne et Fred Florey, a re&#231;u le Grand Prix SRG SSR &#224; Visions du R&#233;el du meilleur film documentaire suisse. Il est en salles &#224; Gen&#232;ve et Lausanne depuis le 24 avril. Apr&#232;s les festivals de Toronto, dei Popoli, d'Abu Dhabi, CPH Dox, les RIDM, l'IDFA, B&#233;jaia et Goteborg, COMME SI NOUS ATTRAPIONS UN COBRA de Hala Alabdalla a &#233;t&#233; projet&#233; au Cin&#233;ma du R&#233;el et au Festival du Film de Femmes de Cr&#233;teil. Prochains rendez-vous &#224; Lyon &#224; l'Institut Lumi&#232;re le (...)

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&lt;a href="http://www.oeilsauvage.com/spip/actualite.html" rel="directory"&gt;actualit&#233;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href='http://oeilsauvage.com/spip/040-la-cle-de-la-chambre-a-lessive.html' class='spip_out'&gt;&lt;strong&gt;LA CLE DE LA CHAMBRE A LESSIVE&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, long-m&#233;trage de Floriane Devigne et Fred Florey, a re&#231;u &lt;strong&gt;le Grand Prix SRG SSR &#224; Visions du R&#233;el&lt;/strong&gt; du meilleur film documentaire suisse. Il est en salles &#224; Gen&#232;ve et Lausanne depuis le 24 avril.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s les festivals de Toronto, dei Popoli, d'Abu Dhabi, CPH Dox, les RIDM, l'IDFA, B&#233;jaia et Goteborg, &lt;a href='http://oeilsauvage.com/spip/046-comme-si-nous-attrapions-un-cobra.html' class='spip_out'&gt;&lt;strong&gt;COMME SI NOUS ATTRAPIONS UN COBRA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Hala Alabdalla a &#233;t&#233; projet&#233; au Cin&#233;ma du R&#233;el et au Festival du Film de Femmes de Cr&#233;teil.
Prochains rendez-vous &#224; Lyon &#224; l'Institut Lumi&#232;re le 04 mai pour la 13&#232;me &#233;dition du festival des cin&#233;mas du sud et &#224; Marseille pour les Rencontres Internationales des Cin&#233;mas Arabes du 28 mai au 2 juin prochain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Marseille aussi, &lt;a href='http://oeilsauvage.com/spip/030-mirages.html' class='spip_out'&gt;&lt;strong&gt;MIRAGES&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sera diffus&#233; au [mac] mus&#233;e d'art contemporain de Marseille dans le cadre de l'exposition LE PONT du 25 mai au 20 octobre 2013&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://oeilsauvage.com/spip/045-fort-interieur.html' class='spip_out'&gt;&lt;strong&gt;FORT INTERIEUR&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sera pr&#233;sent&#233; au Festival Millenium de Bruxelles en juin
Il vient de remporter le Prix coup de coeur &quot;Premi&#232;re cr&#233;ation&quot; du jury du Festival Pointdoc. Voici les mots du jury : &lt;i&gt;&quot; Nous avons donn&#233; le prix &#224; Fort int&#233;rieur de Chris Pellerin parce que c'est un film sensible et beau. C'est aussi un film profond, o&#249; l'on sent que la cin&#233;aste a pass&#233; du temps avec les d&#233;tenues, qu'elle s'y est vraiment investie.
Avec le dessin, elle leur laisse une possibilit&#233; d'aller chercher dans l'art une &#233;nergie qui pourrait les aider &#224; se reconstruire. Elle y introduit de la vie, c'est-&#224;-dire du dynamisme, dans ce temps arr&#234;t&#233;. Elle fait des contraintes (pas le droit de filmer les visages) une force et sa mise en sc&#232;ne de ces femmes est juste et pudique.
Enfin, Chris Pellerin nous permet d'avoir un regard bienveillant sur ces femmes et parfois admiratif, elles en ont sans doute bien besoin.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Un texte collectif port&#233; par Hala Alabdalla, r&#233;alisatrice de &quot;&lt;a href='http://oeilsauvage.com/spip/046-et-comme-si-nous-attrapions-un.html' class='spip_out'&gt;COMME SI NOUS ATTRAPIONS UN COBRA&lt;/a&gt;&quot; qui reste terriblement actuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;livrons la Syrie pour qu'elle retrouve le droit de vivre et de cr&#233;er !
&lt;/strong&gt;
Point de vue LE MONDE le 30/01/2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La premi&#232;re r&#233;action du r&#233;gime syrien face &#224; la r&#233;volte populaire a consist&#233; &#224; tuer des civils d&#233;sarm&#233;s. Puis il a annonc&#233; des r&#233;formes et a tu&#233; des milliers d'autres personnes. Malheureusement, le pr&#233;sident syrien Bachar Al-Assad ne peut pas r&#233;former les morts et leur redonner vie. Seul un avenir garantissant l'arr&#234;t de la violence peut r&#233;former &quot;la vie&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, au moment de nous adresser aux Syriens, nous le faisons dans le recueillement, afin d'effleurer la libert&#233;. Nous avons tous tent&#233; de r&#233;sister &#224; travers l'art et la d&#233;fense de la libert&#233; d'expression, bien que l'&#233;poque brise les &#234;tres avant de les revendre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le destin nous a condamn&#233;s &#224; compara&#238;tre devant les esclaves des moukhabarat (services secrets syriens), heureux de trouver l&#224; l'occasion d'&#233;taler leurs connaissances en po&#233;sie, musique, cin&#233;ma et th&#233;&#226;tre. Certains d'entre nous, voire tous, avons choisi de courber la t&#234;te, de se refugier dans le silence et de cohabiter avec l'esclavage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains d'entre nous, voire tous, avons entam&#233; une r&#233;sistance morale qui nous a valu la sympathie de la majorit&#233; des Syriens. Cette victoire sur l'isolement a lib&#233;r&#233; l'imaginaire des artistes, assi&#233;g&#233; depuis des d&#233;cennies par des institutions, des minist&#232;res et des syndicats corrompus. L'imaginaire s&#233;curitaire a invent&#233; ses administrateurs et ses ca&#239;ds, qui ont sanctifi&#233; la loyaut&#233; solennelle et lui ont donn&#233; l'apparence de la l&#233;galit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La corruption m&#232;ne &#224; la corruption. La culture devient une insulte, la libert&#233; une maladie psychiatrique. Quant &#224; l'auteur, il est soup&#231;onn&#233; de vouloir attenter &#224; &quot;l'art du peuple&quot;... A pr&#233;sent, c'est ce m&#234;me peuple que l'on accuse de tuer sans piti&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Syrie se noie dans le sang et dans l'espoir. Aujourd'hui, la Syrie d&#233;voile deux imaginaires : le premier s'exprime &#224; travers les manifestations, avec ses solutions artistiques de cin&#233;ma, mais aussi avec son bonheur, son ironie, ses chants, ses danses et la glorification de la beaut&#233; de la vie et de la libert&#233;. Mais les institutions publiques forment une ombre mena&#231;ante, les &#233;coles deviennent des prisons et les h&#244;pitaux des salles de torture. L'appareil d'Etat, qui a ni&#233; la libert&#233; d'expression &#224; travers la censure, s'en prend aujourd'hui au droit &#224; la vie revendiqu&#233; par les manifestants et les gr&#233;vistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Libert&#233; d'expression et droit &#224; la vie ne font plus qu'un.&lt;/strong&gt; Les deux sont punis de mort et passibles de torture. Les institutions culturelles ont perdu toute l&#233;gitimit&#233; &#224; force de se murer dans le mutisme face aux massacres et &#224; la d&#233;tention de leurs propres enfants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les metteurs en sc&#232;ne, les universitaires, les musiciens, les femmes et hommes de lettres, les &#233;crivains et journalistes sont arr&#234;t&#233;s et menac&#233;s de mort, battus avec des c&#226;bles &#233;lectriques, puis abandonn&#233;s dans des cachots... Des individus incarnant la paix et le civisme ont &#233;t&#233; assassin&#233;s sauvagement. Le militant prod&#233;mocratique Ghiyath Matar a offert de l'eau et des roses aux militaires, il a &#233;t&#233; tu&#233;. Le chantre des manifestants Ibrahim Qachouch a &#233;crit le chant La Syrie veut la libert&#233;, il a &#233;t&#233; &#233;gorg&#233;. Le militant des droits de l'homme Farzat Yahya Jarban a film&#233; les manifestations, on lui a arrach&#233; les yeux. Hamza, un gar&#231;on de 13 ans, a &#233;t&#233; tu&#233; et son corps mutil&#233;. Hajar, une fillette, a &#233;t&#233; cribl&#233;e de balles. Des milliers d'autres personnes sont port&#233;es disparues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, nous sommes contraints de choisir entre notre humanit&#233; et un r&#233;gime qui a sur les mains le sang des Syriens. Aujourd'hui, nous d&#233;clarons &#234;tre du c&#244;t&#233; de la libert&#233; et de la cr&#233;ativit&#233;. Nous choisissons un peuple qui s'affranchit pour le bien de tous. La libert&#233; exprim&#233;e dans la rue a r&#233;veill&#233; la n&#244;tre. Nous ne pouvons pas ramener &#224; la vie nos martyrs, mais nous pouvons c&#233;l&#233;brer leur vie et travailler corps et &#226;mes avec la r&#233;volution syrienne, afin de construire une nouvelle patrie o&#249; ses enfants ne seront plus assassin&#233;s au nom d'impostures nationalistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le hasard de la naissance a d&#233;cid&#233; de notre appartenance religieuse ou ethnique, mais nous sommes avant tout humains et libres... Cette &#233;nergie nous porte vers la Syrie de l'avenir. Nous souhaitons la construction d'un Etat pluraliste d&#233;mocratique, un Etat respectant l'&#233;galit&#233; des citoyens devant une loi juste. Une Syrie qui ne soit pas accapar&#233;e par un seul camp, qui n'avance pas dans une seule direction pour le compte de quelques-uns. Nous souhaitons une Syrie qui c&#233;l&#232;bre les films d'Omar Amiralay dans une salle portant son nom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;fendre la vie de tous les Syriens ainsi que leur libert&#233; est un devoir pour chaque &#234;tre humain. Nous, la Coalition des artistes syriens, annon&#231;ons notre engagement en faveur d'une nouvelle l&#233;gitimit&#233; politique &#224; Damas pour lib&#233;rer la cr&#233;ativit&#233; et sa capacit&#233; &#224; questionner notre monde, pour pr&#233;server l'ind&#233;pendance de notre pays et obtenir, enfin, un respect des droits de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hala Alabdalla, cin&#233;aste ; Reem Ali, com&#233;dienne ; Ossama Mohammed, cin&#233;aste, Ali Ferzat, caricaturiste&lt;/strong&gt; et les premiers signataires :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ali Ferzat, caricaturiste ; May Scaff, com&#233;dienne ; Fadwa Soliman, com&#233;dienne ; Haitham Hakki, cin&#233;aste, producteur ; Ossama Mohammed, cin&#233;aste ; Yousef Abdalki, graveur ; Samih Choukaer, compositeur, chanteur ; Fares Helou, com&#233;dien ; Nabil Maleh, cin&#233;aste ; Hala Alabdalla, cin&#233;aste ; Orwa Nyrabia, cin&#233;aste, producteur ; Noma Omran, soprano ; Rasha Omran, po&#233;tesse ; Hala Mohammad, po&#233;tesse, cin&#233;aste ; Hala Omran, com&#233;dienne ; Shafi Badredin, compositeur ; Razek &#8211; Francois Bitar, counter tenor ; Rasha Rizk, chanteuse ; Sonia Bitar, chanteuse ; Yasser Khanger, po&#232;te ; Monir Alshaarani, calligraphe ; Nasreen Aljanabi Larsson, danseuse ; Ramzi Choukair, r&#233;alisateur de th&#233;&#226;tre ; Azza Albahra, com&#233;dienne ; Louise Abdelkarim, com&#233;dienne ; Mohamad Abdulaziz, cin&#233;aste ; Thaaer Mosa, cin&#233;aste ; Mohamad Omran, sculpteur ; Khaled Khalifa, auteur ; Rima Flihan, sc&#233;nariste ; Bachar Zarkan, musicien ; Amal Hwijeh, com&#233;dienne ; Darina Algundi, com&#233;dienne ; Nidal Al Dibs, cin&#233;aste ; Ghassan Jebai, r&#233;alisateur de th&#233;&#226;tre ; Kinan Azmeh, musicien ; Jaber Al Azmeh, photographe ; Rasha Shurbatji, r&#233;alisatrice ; Osama Choukeir, artiste ; Jihad Abdo, com&#233;dien ; Mhammad Hdaki, com&#233;dien ; Zina Al Halak, artiste ;
Aliaa Khachouk, cin&#233;aste ; Raghda Khateb, r&#233;alisatrice de th&#233;&#226;tre ; Raafat Alzakout, com&#233;dien ; Reem Ali, com&#233;dienne ; Tarek Malas, musicien ; Najwa Kondakji, com&#233;dienne ; Nanda Mohammad, com&#233;dienne ; Hazar Al Hark, com&#233;dienne.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Paysage du livre</title>
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		<description>&lt;p&gt;Sur les mots de la po&#233;tesse am&#233;ricaine Emily Dickinson, Anne Walker a couch&#233; sur le papier, avec la gouache et les pastels, les lumi&#232;res de l'automne. Unique livre d'un paysage int&#233;rieur, sensibilit&#233; du geste dans l'oubli de ses m&#233;tamorphoses, l'instant de peinture se d&#233;ploie dans la r&#233;sonnance des mots.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.oeilsauvage.com/spip/art-culture.html" rel="directory"&gt;Art &amp; Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur les mots de la po&#233;tesse am&#233;ricaine Emily Dickinson, Anne Walker a couch&#233; sur le papier, avec la gouache et les pastels, les lumi&#232;res de l'automne. Unique livre d'un paysage int&#233;rieur, sensibilit&#233; du geste dans l'oubli de ses m&#233;tamorphoses, l'instant de peinture se d&#233;ploie dans la r&#233;sonnance des mots.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Conversations en temps de guerre (Chronique libanaise d'une guerre isra&#233;lienne)</title>
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		<description>&lt;p&gt;En juillet 2006, Isra&#235;l attaque le Liban dans une guerre de 33 jours. Dans son salon, mon p&#232;re re&#231;oit les visites quotidiennes de ses voisins, de milieux religieux diff&#233;rents, aux propos politiques souvent divergents qui viennent de mani&#232;re spontan&#233;e discuter de la guerre.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.oeilsauvage.com/spip/projets-en-cours.html" rel="directory"&gt;projets en cours&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En juillet 2006, Isra&#235;l attaque le Liban dans une guerre de 33 jours. Dans son salon, mon p&#232;re re&#231;oit les visites quotidiennes de ses voisins, qui viennent de mani&#232;re spontan&#233;e discuter de la guerre, commenter les informations &#224; la t&#233;l&#233;, r&#233;fl&#233;chir aux divers sc&#233;narios, soupeser le meilleur endroit o&#249; se cacher pendant les bombardements et exprimer leurs opinions politiques. Dans ce cadre, les r&#233;cits sur la guerre se tissent en une exp&#233;rience quotidienne de la peur. Cela ressemble &#224; un huis clos dans l'espace confin&#233; du salon avec comme seule ouverture un balcon qui donne sur la vie de quartier, sur une mer toujours bleue, &#233;trangement paisible et sereine. Dans cet espace, sept personnages, de milieux religieux diff&#233;rents, aux propos politiques souvent divergents, semblent suspendus dans le temps. Ne sachant pas quand tout cela va se terminer, attentifs aux m&#233;dias locaux et internationaux, capt&#233;s par l'&#233;cran de t&#233;l&#233;vision, la seule communication avec le monde ext&#233;rieur &#233;tant le t&#233;l&#233;phone, ces hommes et femmes tiennent des conversations o&#249; s'entrem&#234;lent peur, survie, solidarit&#233; et humour. J'ai film&#233; ce microcosme libanais au quotidien pendant la dur&#233;e de cette guerre en &#233;tant le t&#233;moin actif de ces rencontres et &#233;changes. J'ai tenu un journal film&#233;.
Aujourd'hui en 2012, avec la menace constante d'une nouvelle guerre isra&#233;lienne au Liban et d'une tension politique r&#233;gionale aux apparences encore plus extr&#233;mistes, je revisite les &#233;v&#233;nements de 2006. Cette d&#233;marche part des lieux comme le salon de mon p&#232;re, mais aussi de mon quartier, du bord de mer, de quelques endroits strat&#233;giques et remarquables de Beyrouth. Plus que le souvenir du pass&#233;, j'interroge cette menace de la guerre qui emp&#234;che des femmes et des hommes de vivre en paix. Cette menace, qui continue &#224; peser comme une fatalit&#233; sans issue, comme un &#233;ternel recommencement&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conversations in times of war&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;In July 2006, Israel attacked Lebanon in a 33-days war. In his living-room, my father receives daily visits from his neighbours. They spontaneously discuss the war, commenting on the information on TV, mulling over the various possible scenarios, weighing up the best place to hide during the bombings and expressing their political beliefs. The war stories become the expression of a daily experience of fear. It seems like a closed session in the confined space of the room, where the only opening is a balcony overlooking a strangely calm and peaceful blue sea. In this space, seven characters, from different religious backgrounds and with diverging political opinions, seem to be suspended in time. Not knowing when it will all end, attentive to local and international media, glued to the television screen, the conversations between these men and women are intermingled with fear, survival, solidarity and humour.
For the duration of the war I kept a film diary, being the active witness of these meetings and exchanges.
Today in 2012, with the constant threat of another Israeli war in Lebanon and a regional political tension, I revisit the events of 2006. I start with places like my father living-room, but also look at my neighbourhood, the waterfront, and a few strategic and important areas in Beirut. I question the threat of war that prevents women and men from living in peace ; this threat that continues to hang over the Lebanese people as an endless fate, an eternal beginning.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>MA VILLE EST UN SONGE Madeleine Delbr&#234;l une missionnaire en terre ouvri&#232;re</title>
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		<dc:creator>Administrator</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&quot;Dieu n'a jamais dit : aime ton prochain comme toi-m&#234;me sauf s'il est communiste !&quot;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.oeilsauvage.com/spip/societe.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ivry sur Seine. Dans cette ville de banlieue au sud de la capitale, les communistes tiennent la municipalit&#233; depuis pr&#232;s d'un si&#232;cle. Entr&#233;e en communisme d&#232;s l'an 1925, l'identit&#233; d'Ivry s'est construite autour d'un monde ouvrier massivement pr&#233;sent, mais cette ville est aussi la terre du rapprochement entre chr&#233;tiens et communistes.
En 1933 une jeune militante catholique, Madeleine Delbr&#234;l, d&#233;cide de s'installer sur cette &#171; terre de mission &#187;. 10 ans avant l'existence des pr&#234;tres ouvriers, elle veut faire d&#233;couvrir l'Evangile &#224; une population laborieuse majoritairement ath&#233;e en lui parlant le langage simple de la fraternit&#233;. La rencontre de Madeleine avec le monde ouvrier est si sinc&#232;re qu'elle gagne la confiance d'une bonne partie de la population. Elle r&#233;ussit l'impossible : d&#233;cloisonner, rapprocher, sortir des ghettos les chr&#233;tiens comme les marxistes. Elle a laiss&#233; des traces si profondes que la ville rouge, aujourd'hui encore, en reste impr&#233;gn&#233;e. Depuis, le dialogue entre les deux communaut&#233;s ne s'est plus interrompu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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